Relief

Psychothérapeutes impliqués

Qui sommes-nous ?

Nous sommes une équipe de psychologues OFSP, spécialistes en psychothérapie cognitives, comportementales et émotionnelles.

Nous partageons un intérêt profond pour le lien qui se noue au cœur de chaque rencontre. C’est notre lien à la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) qui nous a réuni pour créer RELIEF dans une volonté de partager et de promouvoir l’idée d’une compréhension commune de la souffrance. Notre objectif est de pouvoir y apporter une réponse créative et dynamique qui englobe la complexité humaine et favorise la flexibilité psychologique.

Nous mettons un point d’honneur à ce que chaque personne sente son unicité reconnue et accueillie dans un lieu sécure, bienveillant et stimulant. Nous nous réjouissons de faire votre connaissance et de découvrir votre univers. 

Notre approche englobe les thérapies suivantes :

TCC

Thérapies cognitives et comportementales

ACT

Thérapie d’acceptation et d’engagement

Mindfulness

Thérapie de pleine conscience

EMDR

Thérapie des traumatismes par mouvements oculaires

L’équipe

Des professionnels dynamiques

VIVIANE CHAMOREL

Psychologue OFSP
Spécialiste en psychothérapie

Français

+41 78 237 10 21
viviane.chamorel@relief-psy.ch

ASTRID CASTIGLIONE

Psychologue OFSP
Spécialiste en psychothérapie

Anglais & Français

+41 79 737 22 44
astrid.castiglione@relief-psy.ch

Nos approches psychothérapeutiques

Un regard nouveau sur les thérapies cognitives et comportementales

Les TCC c'est quoi ?

Traditionnellement, la thérapie cognitive et comportementale (TCC) combine la thérapie cognitive (liée aux pensées) avec la thérapie comportementale (liée aux comportements). En effet, dès son origine cette thérapie porte son regard sur les schémas de pensée, les réponses émotionnelles et/ou les comportements non fonctionnels et en les remplaçant par des schémas de pensée, des réponses émotionnelles et/ou des comportements plus adaptés et souhaitables.

Les TCC forment un ensemble d’approches qui évoluent avec le temps, se basant toujours sur les connaissances scientifiques récentes concernant le comportement humain et les aspects liés aux difficultés psychologiques.

Aujourd’hui, RELIEF se spécialise autour de la 3e génération des TCC, avec des méthodes qui ont mis l’accent sur des questions telles que la pleine conscience, les émotions, l’acceptation, la relation, les valeurs et les processus. Les nouveaux modèles et approches d’intervention comprennent la thérapie d’acceptation et d’engagement, la thérapie comportementale dialectique, la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience, la thérapie des schémas, une thérapie spécialement adaptée à la psychotraumatologie (EMDR) et plusieurs autres.

Au regard des TCC, quelle est la source de mes difficultés ?

Cette approche thérapeutique part du constat que les comportements des êtres humains découlent d’interactions entre différentes influences : nos prédispositions innées, nos apprentissages et les différents effets de l’environnement. Autrement dit, un comportement problématique – comme par exemple la peur phobique des ascenseurs – est la conséquence d’un apprentissage initial, maintenu dans le temps par les contingences de l’environnement.

Comment fonctionnent les TCC ?

La première étape se centre sur la prise de conscience des différentes influences, dont les expériences du passé, nos prédispositions biologiques et les stresseurs environnementaux. Puis, une psychothérapie TCC favorise le changement vers un nouvel apprentissage afin de modifier des comportements inadaptés en comportements plus fonctionnels souhaités par le patient. L’idée est d’ouvrir à un nouveau champ des possibles afin d’augmenter un sentiment général de compétence et de bien-être.

Quelle est la durée d’une TCC ?

En TCC, on parle souvent de thérapie brève, mais la durée dépend bien entendu du type de prise en charge. Par exemple la désensibilisation d’une phobie spécifique pourra prendre quelques séances alors qu’un trouble de la personnalité ou un traumatisme complexe peut s’étendre à plusieurs années.

En TCC, mais aussi chez RELIEF nous préférons parler en termes d’objectif thérapeutique que l’on peut inscrire dans une durée définie et qui est mis en place entre thérapeute et patient. Faire le point, évaluer l’avancement, réajuster les besoins et les objectifs sont des étapes faisant partie intégrante du travail thérapeutique.

TCC et encore…

Socle de notre expertise psychothérapeutique, les thérapies cognitives et comportementales (TCC) regroupent un ensemble d’approches scientifiquement reconnues, empiriquement validées et qui fonctionnent pour soulager un grand nombre de troubles et de difficultés psychologiques.

Il existe plusieurs générations d’approches au sein des psychothérapies cognitivo-comportementales (TCC) et RELIEF se centre principalement autour de la nouvelle génération (3ème Vague) comme la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), la thérapie de pleine conscience (Mindfulness), la thérapie des schémas ainsi que la thérapie de désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires (EMDR).

Chez RELIEF, nous portons une attention particulière sur l’actualité scientifique et la recherche en sciences comportementales et psychologiques afin d’actualiser nos connaissances, conserver un esprit critique et rester en lien avec la communauté internationale de professionnels du champ des sciences humaines.

TCC et encore…

Socle de notre expertise psychothérapeutique, les thérapies cognitives et comportementales (TCC) regroupent un ensemble d’approches scientifiquement reconnues, empiriquement validées et qui fonctionnent pour soulager un grand nombre de troubles et de difficultés psychologiques.

Il existe plusieurs générations d’approches au sein des psychothérapies cognitivo-comportementales (TCC) et RELIEF se centre principalement autour de la nouvelle génération (3ème Vague) comme la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), la thérapie de pleine conscience (Mindfulness), la thérapie des schémas ainsi que la thérapie de désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires (EMDR).

Chez RELIEF, nous portons une attention particulière sur l’actualité scientifique et la recherche en sciences comportementale et psychologique afin d’actualiser nos connaissances, conserver un esprit critique et rester en lien avec la communauté internationale de professionnels du champs des sciences humaines.

Les TCC c'est quoi ?

Traditionnellement, la thérapie cognitive et comportementale (TCC) combine la thérapie cognitive (liée aux pensées) avec la thérapie comportementale (liée aux comportements). En effet, dès son origine cette thérapie porte son regard sur les schémas de pensée, les réponses émotionnelles et/ou les comportements non fonctionnels et en les remplaçant par des schémas de pensée, des réponses émotionnelles et/ou des comportements plus adaptés et souhaitables.

Les TCC forment un ensemble d’approches qui évoluent avec le temps, se basant toujours sur les connaissances scientifiques récentes concernant le comportement humain et les aspects liés aux difficultés psychologiques.

Aujourd’hui, RELIEF se spécialise autour de la 3e génération des TCC, avec des méthodes qui ont mis l’accent sur des questions telles que la pleine conscience, les émotions, l’acceptation, la relation, les valeurs et les processus. Les nouveaux modèles et approches d’intervention comprennent la thérapie d’acceptation et d’engagement, la thérapie comportementale dialectique, la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience, la thérapie des schémas, une thérapie spécialement adapté à la psychotraumatologie (EMDR) et plusieurs autres.

Au regard des TCC, qu’elle est la source de mes difficultés ?

Cette approche thérapeutique part du constat que les comportements des êtres humains découlent d’interactions entre différentes influences : nos prédispositions innées, nos apprentissages et les différents effets de l’environnement. Autrement dit, un comportement problématique – comme par exemple la peur phobique des ascenseurs – est la conséquence d’un apprentissage initial, maintenu dans le temps par les contingences de l’environnement.

Comment fonctionnent les TCC ?

La première étape se centre sur la prise de conscience des différentes influences, dont les expériences du passé, nos prédispositions biologiques et les stresseurs environnementaux. Puis, une psychothérapie TCC favorise le changement vers un nouvel apprentissage afin de modifier des comportements inadaptés en comportements plus fonctionnels souhaités par le patient. L’idée est d’ouvrir à un nouveau champ des possibles afin d’augmenter un sentiment général de compétence et de bien-être.

Quelle est la durée d’une TCC ?

En TCC, on parle souvent de thérapie brève, mais la durée dépend bien entendu du type de prise en charge. Par exemple la désensibilisation d’une phobie spécifique pourra prendre quelques séances alors qu’un trouble de la personnalité ou un traumatisme complexe peut s’étendre à plusieurs années.

En TCC, mais aussi chez RELIEF nous préférons parler en termes d’objectif thérapeutique que l’on peut inscrire dans une durée définie et qui est mis en place entre thérapeute et patient. Faire le point, évaluer l’avancement, réajuster les besoins et les objectifs sont des étapes faisant partie intégrante du travail thérapeutique.

ACT et pourquoi …

RELIEF place les émotions, et leur influence sur nos comportements, au cœur des prises en charge psychothérapeutiques. D’ailleurs, nous sommes particulièrement sensibles à la souffrance psychologique qui envahit nos patients malgré leur désir de s’en sortir et toute l’énergie qu’ils déploient pour aller mieux.

En utilisant l’approche psychothérapeutique ACT, nous apprenons à nos patients à vivre avec leurs émotions désagréables et leurs pensées négatives, afin que malgré elles,  ils se sentent libres de s’engager dans une direction plus riche de sens pour eux-même dès la première séance. Nietzsche l’a exprimé ainsi : « Celui qui a un « Pourquoi » qui lui tient lieu de but peut vivre avec n’importe quel « Comment ».« 

 

ACT c'est quoi ?

La thérapie de d’acceptation et d’engagement – souvent évoquée par son acronyme ACT qui découle de l’anglais « Acceptance and Commitment Therapy » – a été fondée dans les années 1990 par un groupe de cliniciens américains dont Steven Hayes, Kelly Wilson et Kirk Strosahl. Cette approche thérapeutique, issue de la 3ème vague des thérapies cognitives et comportementales, fait partie des récentes prises en charge psychologiques que l’on peut qualifier de transdiagnostique, car elle se base sur les processus psychologiques généraux en jeu dans un contexte donné.

Dans cette approche, les difficultés psychologiques sont dues à une rigidité du répertoire comportemental à la suite de l’utilisation répétée de stratégies inadaptées face aux événements indésirables.

La psychothérapie ACT combine des processus d’acceptation des émotions désagréables, en s’aidant notamment de la pleine conscience (ici et maintenant), afin de favoriser une motivation à s’engager en faveur d’un changement de comportement. En bref, l’objectif est une flexibilité psychologique accrue et un répertoire comportemental élargi afin de pouvoir à nouveau choisir la direction et le sens que nous aimerions donner à notre vie.

Au regard de ACT, qu’elle est la source de mes difficultés ?

La capacité que nous avons à créer des associations et relations entre les mots et tout autre concept peut créer des problèmes lorsque nous associons des idées apparemment anodines à des schémas de pensées négatifs, surtout lorsque ces associations néfastes sont répétées. Par exemple, au fil du temps, les gens peuvent commencer à relier leurs désirs à des concepts tels que l’échec ou l’inutilité, faisant obstacle à toute valorisation et augmentant le risque de résultats négatifs à l’avenir.

Comment fonctionne la thérapie ACT ?

Dès le début, une réflexion est proposée autour de votre vie conformément à vos objectifs et valeurs personnels.

Puis, vous commencerez par apprendre à écouter la façon dont vous vous parlez, ce que l’on appelle l’auto-observation. Du coup, un travail d’introspection sera dès le début au cœur des investigations. L’accent sera mis sur votre discours intérieur concernant les événements traumatisants et d’autres aspects négatifs de votre vie, comme les relations problématiques, des douleurs physiques, des autocensures, les autocritiques, …

Ensuite, votre psychothérapeute vous aidera à développer des stratégies pour apporter des petits changements que vous désirez dans votre vie, malgré un discours intérieur possiblement négatif et certaines émotions qui peuvent être désagréables voire intolérables.

En bref, dans une psychothérapie ACT, le patient apprend à reconnaître et à passer outre certains processus de pensée, plutôt que de se laisser emmener dans un tourbillon de pensées désagréables. Bien que les pensées négatives puissent être des réponses naturelles et appropriées à des situations particulières, elles ne définissent pas la valeur du patient en tant qu’être humain et ne doivent pas faire obstacle à une vie riche de sens.

Quelle est la durée d’une thérapie ACT ?

La flexibilité psychologique est au cœur de la thérapie ACT et l’élément central pour évaluer l’avancement, réajuster les besoins et choisir la direction du travail thérapeutique. La thérapie s’adapte totalement à la détresse et à la souffrance du patient dans son quotidien mais favorise une amélioration rapide dès la première séance de consultation.

La pleine conscience c'est quoi ?

Il existe bien des définitions de la pleine conscience, elles ont toutes en commun l’idée qu’il s’agit d’une qualité de conscience particulière où nous nous tournons intentionnellement et sans jugement vers l’expérience présente à l’intérieur et à l’extérieur de soi, instant après instant, avec un regard bienveillant pour soi.

Christophe André l’a définit ainsi : « La pleine conscience est la qualité de conscience qui émerge lorsqu’on tourne intentionnellement son esprit vers le moment présent. C’est l’attention portée à l’expérience vécue et éprouvée, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c’est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis). »

Chacun peut vivre des moments de pleine conscience, où corps et esprit ne font qu’un dans l’expérience vécue.Par exemple en admirant un paysage, en écoutant de la musique, en pratiquant un sport ou en contemplant une œuvre d’art.

Mais il nous est probablement plus aisé de définir la pleine conscience par son extrême inverse : conduire et arriver à destination sans se souvenir du voyage, manger un repas rapidement, sans pouvoir se souvenir du goût des aliments, s’imaginer à sa prochaine réunion lorsqu’on est sous la douche ou sortir de chez soi et se demander si la porte est bien verrouillée.

C’est ce qu’on appelle fonctionner en pilote automatique. Cela est parfois utile mais peut aussi nous donner le sentiment de passer à côté de nombreux instants de notre vie, des pans entiers de notre routine soit, mais également des moments riches et nourrissants qui nous échappent.

Au regard de la pleine conscience, qu’elle est la source de mes difficultés ?

La difficulté à vivre dans l’ici et maintenant est conditionnée par notre tendance à s’attacher aux expériences agréables et à rejeter les expériences désagréables. Cet attachement ou ce rejet, génère de la souffrance. Pratiquer la pleine conscience permet de développer une forme d’équanimité face aux expériences.

Comment fonctionne la pleine conscience ?

L’entraînement à la pleine conscience permet de développer sa capacité à affronter plus sereinement des situations stressantes à court et à long terme, à récupérer plus rapidement d’événements difficiles. Il s’agit avant tout d’une pratique régulière, accompagnée dans un premier temps par un enseignant ou un thérapeute formé. Nous distinguons les pratiques formelles, où un temps défini est dédié à la pratique de la pleine conscience et les pratiques informelles où il s’agit d’avoir régulièrement conscience dans le quotidien de ce que nous sommes en train de faire dans l’instant présent.

Quelle est la durée d’une thérapie de pleine conscience ?

La pleine conscience peut être entrainée et intégrée dans tout type de thérapie. Elle favorise l’auto-observation et la régulation des émotions. En réalité, il s’agit d’une pratique personnelle qui peut s’étendre sur toute une vie, comme une forme d’hygiène psychique. Elle est souvent entraînée dans le cadre d’atelier d’initiation de 8 séances, comme par exemple les ateliers de Mindfulness Based Stress Reduction développé par Jon Kabat Zinn aux USA dans les années 70.

Pleine conscience, à quoi bon …

L’entraînement à la pleine conscience permet notamment de développer la présence à l’expérience vécue, agréable, neutre ou désagréable, et de sortir des schémas de réponses automatiques qui sont souvent à l’origine de la souffrance et du stress.

La pleine conscience est une aptitude que nous avons tous et que nous expérimentons spontanément à différents moments de notre quotidien. Toutefois, notre esprit est curieux et nomade. Il est habile pour ruminer le passé et anticiper le futur, alors que s’ancrer dans l’ici et maintenant intentionnellement réclame, dans un premier temps, un véritable effort. 

Aujourd’hui, on dispose d’un nombre relativement important d’études scientifiquement validées, attestant de l’intérêt de la méditation en pleine conscience dans le traitement intégré de différents troubles médicaux ou psychiatriques, comme par exemple en améliorant la gestion du stress, la régulation émotionnelle, la tolérance à la douleur.

Pleine conscience, à quoi bon …

L’entraînement à la pleine conscience permet notamment de développer la présence à l’expérience vécue, agréable, neutre ou désagréable, et de sortir des schémas de réponses automatiques qui sont souvent à l’origine de la souffrance et du stress.

La pleine conscience est une aptitude que nous avons tous et que nous expérimentons spontanément à différents moments de notre quotidien. Toutefois, notre esprit est curieux et nomade. Il est habile pour ruminer le passé et anticiper le futur, alors que s’ancrer dans l’ici et maintenant intentionnellement réclame, dans un premier temps, un véritable effort.

Aujourd’hui, on dispose d’un nombre relativement important d’études scientifiquement validées, attestant de l’intérêt de la méditation en pleine conscience dans le traitement intégré de différents troubles médicaux ou psychiatriques, comme par exemple en améliorant la gestion du stress, la régulation émotionnelle, la tolérance à la douleur.

La pleine conscience c'est quoi ?

Il existe bien des définitions de la pleine conscience, elles ont toutes en commun l’idée qu’il s’agit d’une qualité de conscience particulière où nous nous tournons intentionnellement et sans jugement vers l’expérience présente à l’intérieur et à l’extérieur de soi, instant après instant, avec un regard bienveillant pour soi.

Christophe André l’a définit ainsi : « La pleine conscience est la qualité de conscience qui émerge lorsqu’on tourne intentionnellement son esprit vers le moment présent. C’est l’attention portée à l’expérience vécue et éprouvée, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c’est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis). »

Chacun peut vivre des moments de pleine conscience, où corps et esprit ne font qu’un dans l’expérience vécue.Par exemple en admirant un paysage, en écoutant de la musique, en pratiquant un sport ou en contemplant une œuvre d’art.

Mais il nous est probablement plus aisé de définir la pleine conscience par son extrême inverse : conduire et arriver à destination sans se souvenir du voyage, manger un repas rapidement, sans pouvoir se souvenir du goût des aliments, s’imaginer à sa prochaine réunion lorsqu’on est sous la douche ou sortir de chez soi et se demander si la porte est bien verrouillée.

C’est ce qu’on appelle fonctionner en pilote automatique. Cela est parfois utile mais peut aussi nous donner le sentiment de passer à côté de nombreux instants de notre vie, des pans entiers de notre routine soit, mais également des moments riches et nourrissants qui nous échappent.

Au regard de la pleine conscience, qu’elle est la source de mes difficultés ?

La difficulté à vivre dans l’ici et maintenant est conditionnée par notre tendance à s’attacher aux expériences agréables et à rejeter les expériences désagréables. Cet attachement ou ce rejet, génère de la souffrance. Pratiquer la pleine conscience permet de développer une forme d’équanimité face aux expériences.

Comment fonctionne la pleine conscience ?

L’entraînement à la pleine conscience permet de développer sa capacité à affronter plus sereinement des situations stressantes à court et à long terme, à récupérer plus rapidement d’événements difficiles. Il s’agit avant tout d’une pratique régulière, accompagnée dans un premier temps par un enseignant ou un thérapeute formé. Nous distinguons les pratiques formelles, où un temps défini est dédié à la pratique de la pleine conscience et les pratiques informelles où il s’agit d’avoir régulièrement conscience dans le quotidien de ce que nous sommes en train de faire dans l’instant présent.

Quelle est la durée d’une thérapie de pleine conscience ?

La pleine conscience peut être entrainée et intégrée dans tout type de thérapies. Elle favorise l’auto-observation et la régulation des émotions. En réalité, il s’agit d’une pratique personnelle qui peut s’étendre sur toute une vie, comme une forme d’hygiène psychique. Elle est souvent entraînée dans le cadre d’atelier d’initiation de 8 séances, comme par exemple les ateliers de Mindfulness Based Stress Reduction développé par Jon Kabat Zinn aux USA dans les années 70.

EMDR mais comment …

Cette thérapie de désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires (EMDR) est une thérapie qui travaille directement sur les souvenirs pénibles voire traumatisants. Recommandée par l’OMS, elle est particulièrement utile en psychotraumatologie.

A la différence des autres approches qui travaillent presque exclusivement sur le verbal (incluant bien entendu l’expression du corps), l’EMDR est une technique de stimulation bilatérale par des mouvements oculaires permettant le retraitement du stockage des souvenirs traumatisants dans le cerveau, réduisant ainsi considérablement les symptômes d’un traumatisme qui  se révèlent souvent sous forme d’une dépression d’anxiété.

Donc, l’EMDR est la technique par excellence lors d’un trauma, mais pas seulement. En effet, l’EMDR peut s’appliquer à différents types de difficultés bloquantes et répétitives qui provoquent des expériences pénibles associées à des souvenirs douloureux.

 

L'EMDR c'est quoi ?

La thérapie EMDR se concentre directement sur la mémoire et vise à modifier la façon dont la mémoire est stockée dans le cerveau, réduisant et éliminant ainsi les symptômes problématiques. L’idée est que cette forme de thérapie permet aux gens de guérir de la détresse émotionnelle d’événements traumatisants qui n’ont pas été entièrement traités.

L’EMDR se concentre sur la mémoire elle-même visant à réduire la vivacité des souvenirs traumatisants.

Au regard de l'EMDR, qu’elle est la source de mes difficultés ?

L’EMDR part du postulat que de nombreuses difficultés psychologiques sont le résultat d’expériences de vie pénibles qui n’ont pas été correctement stockées dans la mémoire et restent non traitées, dans un état brut. Du coup, ces souvenirs traumatisants (par exemple accidents, abus, catastrophes ou violences) sont facilement déclenchés et rejoués occasionnant de la détresse de manière récurrente.

Comment fonctionnent la thérapie EMDR ?

La thérapie EMDR comprend des exercices d’ancrage, de visualisation, de renforcement des ressources, de retraitement de la pensée et pour finir de la stimulation bilatérale (souvent des mouvements oculaires). Au fur et à mesure que le patient avance dans le processus, son cerveau est capable de retraiter le stockage du souvenir, réduisant ainsi la détresse associée à celui-ci.

Quelle est la durée d’une thérapie EMDR ?

Le protocole standard de L’EMDR se fait en thérapie individuelle généralement dispensée une à deux fois par semaine durant 60 à 90 minutes pour un total de 3 à 12 séances selon la situation traumatique à retraiter. Toutefois, différents protocoles sont possibles et validés en EMDR.